La reproduction

 

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Lorsqu'on est l'heureux soigneur d'un couple de calopsittes et que les 2 partenaires s'entendent bien, il est souvent très tentant de leur offrir l'occasion de nicher pour le plaisir de voir des jeunes évoluer.

L'élevage peut-être une belle expérience riche en émotions et d'enseignements. Mais mal préparée, sans anticipation, ni disponibilité l'expérience de la reproduction peut véritablement tourner au cauchemar!

Quelles questions à se poser avant de se lancer?

Tout d'abord, que faire des jeunes une fois émancipés? Si vous avez la place et la possibilité de les garder dans des conditions épanouissantes, alors la question ne se pose peut-être pas, bien que les calopsittes puissent être particulièrement prolifiques et avoir jusqu'à 6 oisillons, même pour les primipares!

Il n'est pas toujours facile de trouver des adoptants, d'autant que les calopsittes sont désormais des perroquets très répandus, elles sont déjà nombreuses dans les annonces. Lorsque la demande est faible, il est encore plus difficile de trouver des personnes sérieuses et réellement motivées pour les rendre heureuses. Refusez toute offre douteuse, il s'agit des jeunes de votre couple, c'est à vous de décider!

Il faut donc être prêt à les loger dans des conditions irréprochables, le temps de leur trouver de nouveaux soigneurs dignes d'elles.

A quel âge peut-on faire reproduire son couple?

La maturité sexuelle des calopsittes peut être précoce, certaines femelles pondent dès l'âge de 8 mois. Cependant, les lancer dans la reproduction aussi jeunes pourrait leur être fatal car leur appareil reproducteur n'est pas tout à fait préparé à la conception des œufs et leur ponte. Les femelles ont besoin de puiser le calcium de leur ossature pour former la coquille des œufs. Il est donc indispensable d'attendre qu'elles soient adultes, matures, robustes et en bonnes santé pour les inciter à pondre.

perrok-avrilmai2012-046.jpgLes immatures et subadultes sont donc parfois aptes à se reproduire, mais pas nécessairement aptes à mener à bien une nichée!

D'autant que chez les calopsittes, comme tous les Cacatuidés, les 2 partenaires se partagent les tâches de la couvaison et de l'élevage des jeunes. Si l'un des deux n'est pas prêt de part son jeune âge, il risque d'y avoir des complications (retard de croissance, mortalité élevée au nid).

L'idéal est de faire reproduire un couple dont on est certain qu'il est âgé de plus de deux ans, pour optimiser les chances de réussite.

Peut-on faire reproduire n'importe quel individu?

En théorie, tout animal fertile peut potentiellement avoir et élever une descendance viable. En pratique, c'est plus compliqué.

Tous les oiseaux ne devraient pas être amenés à se reproduire. Il est important de refuser la nidification aux individus trop faibles de part leur constitution, leur origine ou simplement par ce qu'ils souffrent de maladies chroniques fragilisantes, ou tares héréditaires, qu'ils risquent de transmettre à leur descendance. En outre, l'élevage est une période particulièrement éprouvante que des oiseaux faibles ne pourront peut-être pas supporter.

Même lorsque les conditions physiques sont optimales, il est important de tenir compte du comportement, qui est tout aussi transmissible que n'importe quel caractéristique anatomique.

Les individus trop anxieux ou prédisposés aux troubles du comportement ne devraient pas se reproduire, par ce qu'ils risquent de transmettre cette prédisposition à leurs jeunes, indépendamment de leur vécu et de leurs expériences.

Comment préparer son couple?

Avant de parler nid, couvaison et élevage, il est important de tenir compte de la préparation. La reproduction ne s'improvise pas, et pour qu'elle soit un succès, le couple doit être prêt.perrok-avrilmai2012-097.jpg

Préparer un couple, c'est tout d'abord le mettre en conditions physiques optimales, en bonne santé et dénué de carences. Il n'est pas raisonnable de lancer ses oiseaux alors qu'ils traversent une période de mue également.

Leur alimentation devra donc être modifiée plusieurs semaines avant la pose du nichoir. Elle devra être plus riche, vitaminée et protéinée. Habituellement on fournit de la pâtée aux œufs, des graines germées, toujours des aliments frais, et des os de seiche, pour le calcium.

Durant toute la période d'élevage cette diversité devra être maintenue.

L'environnement doit être propice à l'élevage. Le couple doit être idéalement isolé dans leurs propres quartiers, afin d'éviter d'éventuels conflits au sein du groupe (les calopsittes sont les Psittaciformes les plus pacifiques, mais en période de repro ce n'est pas toujours la même histoire)! Les éleveurs placent souvent leurs oiseaux dans des petites cages appelées « box de reproduction ».

J'ai pour ma part, toujours trouvé ces cages sous-stimulantes et inadaptées. Elles incitent les couples à nicher du fait de l'absence de toute autre activité potentielle. Elles ne permettent pas aux oiseaux de voler, ni aux jeunes d'exercer leurs ailes et encouragent les comportements agressifs (entre les partenaires et envers les jeunes).

A mes yeux, la volière reste l'environnement idéal, quel que soit le motif.

Quel nid proposer?

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Le mieux est d'offrir plusieurs cavités à ses calopsittes, de taille suffisante pour leur permettre de circuler à l'intérieur et de s'installer confortablement. Le trou d'entrée doit être supérieur à 6 cm de diamètre, mais pas trop grand.

Il existe dans le commerce des nids 'bûche » en bois naturels, ils ne sont pas toujours pratiques mais il arrive que les oiseaux les préfèrent. Chaque couple a ses exigences.

Le nid doit être placé relativement haut pour qu'ils se sentent en sécurité. A l'état sauvage, les calopsittes ne nichent pas à même le sol, pour mettre les œufs et les oisillons hors de portée des prédateurs. Il en est de même en captivité. Si vous leur laisser le choix, vous constaterez que vos calopsittes choisiront bien souvent les nids les plus hauts.

L'accès au nid doit également vous être facilité, pour des intrusions brèves. Il est plus pratique de placer le nid à l'extérieur de la cage où le trou d'entrée est accessible depuis l'intérieur. Cela évite de déranger les oiseaux dans leur environnement et à l'autre avantage de ne pas encombrer leur espace. Les nichoirs munis de portes et autres trappes prévues pour les inspections sont à préférer.

Le fond peut-être tapissé de matériaux. Les calopsittes n'en apporteront pas, la plupart des Psittaciformes ne construit pas de nid et se contente de détruire la paroi du tronc pour former une couche de débris végétaux dans la cavité. La tourbe, des copeaux de bois non poussiéreux et de chanvre sont les plus adaptés. On peut également ajouter un peu d'herbe fraîche qui maintient une hygrométrie plus élevée et prévient donc la mort dans l'oeuf des oisillons lorsque l'intérieur du nid est trop sec (bien que les calopsittes soient peu touchées par ce problème).

Quand mettre le nid?

Lorsque le couple est bien préparé tout d'abord, mais également lorsqu'il éprouve le besoin de nicher. Il n'est pas judicieux de proposer la nidification à des oiseaux qui n'en ont jamais exprimé l'envie.

D'abord par ce qu'ils mettront du temps avant de se lancer et aussi par ce que le succès reproducteur risque d'être compromis.

Les conditions physiques optimales suggèrent aussi un état physiologique particulier, qui prépare les oiseaux à la reproduction et à l'expression des comportements reproducteurs, allant de l'appariement aux soins prodigués à la progéniture.perrok-avril2012-055-resolution-de-l-ecran.jpg

Les adultes entrent régulièrement dans des périodes où les hormones sexuelles sont produites en plus grandes quantités que d'ordinaire. Durant ces phases particulières de leur vie d'oiseaux matures, les calopsittes expriment des comportements et attitudes inhibés en temps normal. Les mâles chantent plus, ils paradent souvent, cherchent à s'accoupler, se mettent à explorer des cavités et peuvent même se montrer agressifs envers leurs partenaires sociaux. Les femelles se mettent également à la recherche d'un nid et expriment des postures d'accouplement.

Ces attitudes sont normales et sont le signe irréfutable que les oiseaux sont en pleine période hormonale.

Il est préférable de les faire nicher alors qu'ils en expriment le besoin puisque c'est ainsi qu'eux même se prépare à fonder une famille et la mener à bien. Faire reproduire son couple n'est donc pas une décision qui vous appartient entièrement.

En général, les calopsittes peuvent entrer en période de reproduction à n'importe quel moment de l'année, c'est particulièrement vrai lorsqu'elles vivent en intérieur. Pour les oiseaux de volière, il va de soi qu'il est préférable de les faire nicher lorsque les conditions extérieures sont clémentes, au printemps/été.

Combien de fois peut-on les faire reproduire?

Si la première tentative a échoué, que les œufs n'ont rien donné, la plupart des éleveurs préconise de recommencer 2 autres fois au maximum dans une année.

De mon côté je pense que 2 tentatives par an sont amplement suffisantes. Les calopsittes se reproduisent une à 2 fois par an dans la nature. Pour des questions de bien être, mais aussi de santé, je crois qu'il est préférable de respecter ce rythme ancestral.

N'oublions pas que l'élevage des jeunes est particulièrement éprouvant.

A quoi doit-on se préparer?

Certes il est nécessaire de conditionner le couple, mais le soigneur lui même doit être prêt à assurer les soins soutenus et la surveillance accrue des oiseaux.

perrok-avrilmai2012-071.jpgDans un premier temps, c'est la femelle qui doit être le sujet de vos attentions, jusqu'à ce qu'elle termine son cycle de ponte. En général les calopsittes sont très prolifiques et pondent 3 à 6 œufs en moyenne. La ponte est épuisante en elle même, et la conception des œufs aussi. Si la femelle n'est pas en état, elle est exposée à des complications qui peuvent lui être fatales, comme le mal de ponte, qui reste fréquent.

Les œufs sont pondus tous les 2 jours environ, et la couvaison ne commence véritablement qu'après la ponte des premiers, voire de tous les œufs. Cette précaution est un atout de taille : elle permet de synchroniser l'éclosion des jeunes. Les oisillons qui naissent en même temps ont plus de chances d'être tous menés jusqu'au sevrage que ceux qui expriment de grandes différences d'âges.

La fréquence des parades et des accouplements doivent vous permettre d'anticiper le moment de la ponte qui a lieu plusieurs semaines après la pose du nid le plus souvent. Le bas ventre de la femelle peut également présenter un aspect « gonflé » plusieurs jours avant.

Les 2 partenaires se partagent la lourde et complexe tâche de l'incubation. Le mâle est plus souvent occupé à couver le jour, et pour la femelle, ce sera plutôt la nuit, mais en réalité les 2 oiseaux échangent régulièrement les rôles.

Il arrive qu'aucun des parents ne s'y trouve, durant plusieurs minutes, peut-être même plusieurs heures (cela reste rare). Ce n'est pas une raison de vous inquiéter. Les embryons sont très robustes et restent en vie même si le nid est abandonné plusieurs jours. Cependant, pour un développement rapide (dans les délais) et optimal, les calopsittes sont souvent des couveuses assidues et s'éloignent très peu du nid.

L'incubation est de 21 jours environ. Il arrive que ce soit plus long, mais rarement plus court.

Lorsque le jour J arrive, les oisillons naissent nus et aveugles. Ils ne sont habillés que d'un fin duvet (jaune ou blanc). A cet âge, ils sont très vulnérables, ils ne savent pas se tenir debout, ni même relever la tête. Les calopsittes sont en général d'excellents parents, mais il faut être conscient que le taux de mortalité au nid est rarement nul, en particulier avec un couple primipare. Les premiers jours sont décisifs.258.jpg

Il n'est pas nécessaire d'insister dans les inspections, cela ne ferait que perturber le couple. En outre, il arrive que les jeunes ne soient pas viables, auquel cas les parents tendent à les délaisser. Aussi triste cela puisse être, il est pourtant plus raisonnable de laisser faire la nature et ne pas intervenir. Car bien souvent ces oisillons souffrent de problèmes handicapants, mortels ou potentiellement transmissibles.

Intervenir en retirant les jeunes pour les élever soi-même est loin d'être une décision anodine. L'élevage à la main n'est pas une entreprise évidente, et c'est particulièrement vrai avec des individus de quelques jours qui n'ont pas reçu les anticorps nécessaires à leur développement durant les premiers nourrissages.

Les séquelles n'en seraient que plus graves, surtout quand leur vie se retrouve entre les mains de débutants.

Il est important, pour ne pas dire indispensable, lorsqu'on se lance dans l'élevage, de pouvoir bénéficier d'une aide extérieure. Que ce soit de la part d'un vétérinaire spécialisé ou d'un éleveur expérimenté. Ces personnes disposent des compétences et du matériel nécessaires à la croissance et au bon développement, tant sur le plan physique que psychologique, de très jeunes oisillons.

319.jpgL'élevage à la main ne doit rester qu'un dernier recours, uniquement en cas de problème manifeste chez des oisillons d'âge avancé (de plusieurs semaines). Auparavant, toute tentative de sauvetage risque de se solder par un échec ou de laisser des séquelles, parfois graves et souvent irrémédiables.

Lorsque tout se passe pour le mieux, les jeunes grandissent vite. Ils ouvrent les yeux au bout d'une dizaine de jours et leurs plumes poussent rapidement.

Il serait très mal venu de les déranger par de fréquentes inspections. Les intrusions sont souvent stressantes pour les jeunes et pour le couple. Une ou 2 vérifications quotidiennes sont suffisantes.

Le nid se salit vite alors que les jeunes grandissent. On peut éventuellement retirer la grande partie des fientes et les remplacer par de la litière végétale, mais cette opération ne doit pas se faire trop fréquemment.

A quel âge bague t-on les jeunes?

Le baguage n'est pas obligatoire chez les calopsittes, qui sont considérées comme des oiseaux domestiqués et hors de danger d'extinction. Leur détention n'est soumise à aucune réglementation particulière, l'identification des jeunes est donc optionnelle.

Aux vues de l'utilité des bagues, je préfère recommander les particuliers de s'abstenir du baguage pour de nombreuses raisons. Pour n'en citer que quelques unes, les bagues ont tendance à s'user avec le temps, de sorte que les inscriptions deviennent illisibles au bout de plusieurs années (5 ans en moyenne, alors que les calopsittes vivent bien plus longtemps). Ensuite, elles s'avèrent gênantes pour certains individus qui passent beaucoup de temps à se les triturer, même à l'âge adulte. La bague peut à elle seule être source d'accidents et d'amputation. En cas de blessure elle peut comprimer la patte et provoquer de graves infections. Elle peut aussi s'emmêler facilement dans les jouets...

Ces cas ne sont pas exceptionnels et c'est pourquoi l'usage des bagues doit être mûrement réfléchi avec des espèces qui n'en ont nullement besoin.

Si vous décidez de baguer les jeunes, lle moment propice au baguage concorde en général avec l'ouverture des yeux, soit entre 10 et 15 jours. Il est souvent nécessaire de recommencer puisque les oisillons les perdent régulièrement, parfois avec l'aide des parents qui les débarrassent de cet objet métallique.

La bague doit se situer au niveau du tarse, juste à l'arrière des doigts et en avant du talon. Il est important de vérifier que la bague est bien placée au fur et à mesure que l'oisillon grandit. Car si elle se coince plus haut sur la patte, il faudra d'urgence emmener le jeune chez le vétérinaire pour la lui retirer, risquant de comprimer la circulation sanguine et d'aboutir à une amputation.

Le diamètre de bague adapté est de 5,5 millimètres, pas moins! Pour obtenir des bagues, vous pouvez en trouver sur des sites spécialisé. Mais si vous souhaitez qu'elles soient identifiées en votre nom, il faudra les commander via un club ornithophile. Le délai de réception est souvent assez long dans ce dernier cas, il faut faire une demande plusieurs mois à l'avance pour être sûr de pouvoir les utiliser.

Le puçage est encore très peu courant chez les calopsittes, mais à l'avantage de pouvoir se faire quelque soit l'âge de l'individu. Demandez des informations auprès de votre vétérinaire.

A quel âge les jeunes sont-ils sevrés?

Avant le sevrage, les jeunes sortent du nid, au moment de l'envol. Il faut les surveiller attentivement, par ce qu'ils peuvent être particulièrement maladroits et sont capables de se blesser. Durant cette période d'apprentissage du vol, il est préférable de retirer tout objet susceptible de leur infliger des blessures.341.jpg

En moyenne, les jeunes calopsittes sortent du nid autour de leur 5 ème semaine. Elles ne savent pas encore se nourrir seules, les parents leur donnent toujours la becquée, et leur apprennent à identifier ce qui est comestible. Il est donc indispensable de les laisser à leurs côtés le plus longtemps possible pour s'assurer qu'elles auront appris à se débrouiller seules. En général, le sevrage a lieu 2 à 3 semaines après l'envol.

Peut-on retirer les jeunes une fois qu'ils sont sevrés?

Oui, on le peut, mais dans l'idéal, on ne devrait pas le faire. Après le sevrage alimentaire, les jeunes ont encore beaucoup à apprendre auprès de leurs parents (les codes sociaux, les activités exploratoires, éviter les dangers potentiels...). Les calopsittes peuvent en outre entretenir des liens étroits avec leurs oisillons, bien que ce ne soit pas toujours le cas.

Il est donc préférable de procéder à une séparation en douceur si votre but est de les faire adopter. Bien sûre, s'il vous est possible de les garder, la séparation n'est absolument pas nécessaire. Le couple peut parfois perdre patience face à des jeunes maladroits et turbulents, mais cela est normal est fait également partie de leur éducation/apprentissage. Le plus souvent les individus s'entendent très bien.

Quand retirer le nid?

Le nid ne doit être retirer que lorsque tous les jeunes sont sortis et n'y retournent plus. Si le nid est retiré trop tardivement, le couple sera tenté de relancer une reproduction. Si vous ne voulez pas poursuivre cette aventure, il est donc préférable de l'enlever avant que les parents en expriment les comportements.

 Quelles précautions doit-on prendre avec les juvéniles?

Une fois que les jeunes sont sevrés et émancipés, vous pouvez commencer à passer plus de temps avec eux, pour qu'ils apprennent à ne plus vous craindre. Les jeunes calopsittes s'apprivoisent très facilement, en particulier quand leurs parents sont déjà familiers, puisqu'ils apprennent en les observant.

pioux2011-062.jpgLes jeunes calopsittes ont besoin d'être stimulées et d'exercer leur vol pour devenir des adultes équilibrés et peu farouches. Il faut leur apporter beaucoup d'occupations, de jeux et de nouvelles activités afin de les sensibiliser et de les désensibiliser efficacement et durablement. Les expériences et habitudes acquises (bonnes comme mauvaises) durant leur jeune âge sont les plus tenaces et susceptibles de perdurer pour toujours.

Au contraire, si les oiseaux sont maintenus dans un environnement stérile et sous-stimulants, ils auront tendance à s'effrayer facilement face à toute situation nouvelle et inconnue (néophobie) au lieu d'exprimer une saine curiosité. Ils seront donc plus anxieux, probablement plus difficiles à apprivoiser et à épanouir...

N'oubliez jamais que ces jeunes sont destinés à vivre auprès des hommes.

Margaux Deman, copyright 2014

 

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