Une ou plusieurs calopsittes?

 

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 La calopsitte est un animal social, plus heureuse avec des congénères!

1238016-205534446286557-2123187439-n.jpgOn entend très souvent qu'un oiseau vivant seul s'attache plus volontiers à son soigneur et que l'arrivée d'un second est préjudiciable à cette superbe relation.

Non seulement ce raisonnement est faux, mais en plus il serait maltraitant de préférer ses propres désirs au détriment de l'animal.

Comme dit précédemment, la calopsitte, comme la majorité des perroquets est un oiseau au fort instinct grégaire, elle a besoin de se sentir intégrée dans un groupe. Dans la nature, un oiseau qui se retrouve seul est voué à la mort, car il est rapidement pris pour cible par les prédateurs. Même en captivité, la présence du groupe représente un confort, la sécurité, et un bien-être. La crainte de se retrouver seul reste omniprésente.

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Même élevées depuis des années, les calopsittes ont encore gardé tous les comportements et tous les instincts de leurs ancêtres sauvages, avoir au moins un congénère est indispensable à leur épanouissement. C'est le seul moyen de combler tous leurs besoins socio-affectifs et sexuels.

Même pour un oiseau élevé à la main qui ne connait que l'homme, ce besoin est présent, et il arrive que les oiseaux dépérissent même si leur humain leur prodigue toute son attention. Les oiseaux vivants seuls peuvent être très proches de leur soigneur et garder un comportement à peu près sain à l'âge adulte, mais au fond ce ne sont pas des oiseaux épanouis.                                                                                                                           

Il est toujours faux de croire qu'offrir un compagnon à sa calopsitte apprivoisée met un terme aux relations amicales! Au contraire, les calopsittes sont des perroquets si fidèles et si sociables qu'elles n'oublient jamais celui qui les a choyé. Elles resteront toujours très proches et affectueuses.

Cependant, comme pour toutes relations, il faut l'entretenir. De sorte que si les animaux sont délaissés, il faudra tout reprendre depuis le début pour espérer retrouver des marques d'affections (ce conseil est aussi valable pour les individus vivants seuls)!

Même une calopsitte apprivoisée installée avec des congénères sauvages reste familière pour peu qu'on lui accorde un minimum d'attention de temps en temps. Elle pourra même les inciter à briser la glace avec ce bipède qui s'introduit quotidiennement sur leur territoire.

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L'idéal est d'en accueillir au moins deux dès le départ, peu importe les sexes si l'on ne souhaite pas faire de la reproduction (prudence entre mâles cependant).

Egalement pour un individu qui est resté seul depuis plusieurs années il n'est généralement pas difficile d'introduire un second oiseau, pour peu que les présentations se fassent en douceur.

A plusieurs, que ce soit à deux, trois ou plus, les calopsittes seront plus heureuses, elles s'ennuieront moins durant les absences de leur ami humain et pourront satisfaire pleinement leur besoin d'interagir avec un congénère.

Certaines calopsittes peuvent aussi s'entendre et créer des liens avec d'autres espèces, cependant si l'on veut vraiment leur offrir un ami à plumes, il est toujours préférable de prendre une autre calopsitte.

Bien que garder un oiseau seul soit une pratique courante, il leur est néfaste de les priver d'un compagnon. L'être humain n'est pas une calopsitte, et ne peut ainsi combler tous leurs besoins sociaux, affectifs et encore moins sexuels, ni même les comprendre parfaitement. La présence simple d'un autre oiseau suffit à améliorer considérablement leur qualité de vie, leur bien-être, à pimenter leurs journées, souvent routinières en captivité.

Margaux Deman, copyright 2014

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